Enfants de Don Quichotte: le SNJ proteste contre l'attitude des policiers

PRESSE | 15 MAI 2009 - samedi 16 mai 2009

PARIS (AFP) — Le Syndicat national des journalistes (SNJ) a protesté samedi contre l'attitude des forces de l'ordre à l'égard de journalistes "évacués manu militari" avant l'évacuation des tentes dressées par les Enfants de Don Quichotte, vendredi soir sur les berges de la Seine à Paris.

"Avant de procéder à l'évacuation (...) des policiers ont évacué manu militari des journalistes dont une équipe de France 2", a écrit le SNJ dans un communiqué.

Selon le syndicat, "depuis le début de l'année, on ne compte plus les différents incidents qui ont vu des policiers s'interposer entre des événements et les journalistes chargés d'en rendre compte".

Le SNJ a demandé à la ministre de l'Intérieur Michèle Alliot-Marie "de donner des directives claires aux fonctionnaires de police afin qu'ils respectent le droit des journalistes à informer les citoyens".

La préfecture de police de Paris, contactée par l'AFP, n'avait pas réagi samedi à 20H30.


Pour pouvoir laisser des commentaires vous devez vous inscrire
il est clair que la

chantalrebelle - dimanche 17 mai

il est clair que la democratie est de plus en plus bafouer et montrer au grand public qu il a encore plus des sans abris, des jeunes, ds personnes qui travaillent, des femmes avec enfant, des sans papier
une question ne s agit il par une epuartion de la part de ce gouvenement??

Connectez-vous pour pouvoir intéragir sur le site
OK

Pas encore inscrit ?
Créer un compte !

Newsletter
Votre e-mail:
 
 

Le printemps revient, les expulsions aussi...

En plein hiver, l'armée du salut expulse des sans abri à Toulouse !

Des étudiants en grève des loyers

les tentes rouges aux JO de Vancouver

Toulouse : Les "SDF sans frontières" appliquent le droit à l'ingérence sociale

Contraints de vivre dans leur camion

Pas assez de logements sociaux à Bezons

Augustin Legrand - les naufragés du logement

Mal-logement : "Nous avons connu les hôtels bon marché, les marchands de sommeil..."

Au Finosello, I Fratelli di a strada crée le collectif des « sans »